Ne pas confondre pluriel avec accent
Une dame originaire de la région de Marseille enseignait le français en 6e dans le C.E.G. de Ferrette.
Le dernier jour du premier trimestre, peu avant Noël, un élève, à qui elle avait fait une remarque parce qu’il avait oublié le « s » à la fin d’un mot au pluriel, avait pris le courage à deux mains et lui dit :
- « Mais écoutez Mademoiselle ! Pourquoi dites vous toujours
"bieng" et "paing" pourtant il n’y a pas de "g" dans ces deux mots ? »


Google Bookmarks
Yahoo Bookmarks
Twitter
MySpace
Digg
Facebook
Del.icio.us

