Tous les moyens sont bons
Lorsqu’un octogénaire consulta les professions de foi des dix candidats lors du 1er tour des élections présidentielles, en avril 1981, il constata qu’il en avait vingt dans son enveloppe.
Dix en langue française et dix en allemand. Il s’exclama alors :
- « Verdammi ! Wenn si à Stimm brüchà, kenne s i ditsch schriebe, aber wenn de ebbis brüchsch un gesch uff à Büro, do heisst’s immer : Je ne comprends pas l’alsacien ! »
(Verdammi ! = juron bien connu, même des étrangers résidant en Alsace ou dans le Sundgau). S’ils veulent une voix, ils peuvent écrirent en allemand, mais si j’ai besoin de quelque chose et je vais demander dans un bureau, on me dit partout : je ne comprends pas l’Alsacien !


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