Une crainte supposée
Lors des travaux de construction de la ligne de chemin de fer Altkirch-Ferrette, le restaurateur Sch… de Durmenach, dans une lettre datée du 12.07.1891, fit part à la direction des Chemin de Fer de ses craintes.
Deux mètres à peine séparaient la voie ferrée de l’entrée principale de son restaurant. En quittant le local, l’un ou l’autre de ses clients pourrait bien avoir un jour où l’autre, une fâcheuse rencontre avec le train. Ayant peur de perdre une partie de sa clientèle, il commenta le texte de sa lettre devant les habitués de son bistrot et manifesta ses craintes.
Parmi eux, l’un se leva, c'est-à-dire avait plutôt du mal a se lever, et dit :
- «Mach d’r numme nit ins Hemd, bis mer do üsà gehn, esch d’r letschte Zug scho lang dure ! » ( Ne t’en fait pas dans ta chemise, car avant que nous sortirons d’ici, le dernier train sera passé depuis longtemps ! )


Google Bookmarks
Yahoo Bookmarks
Twitter
MySpace
Digg
Facebook
Del.icio.us

