D’r Schàrmüser
Autrefois, chaque village avait son « Schàrmüsfanger », personne chargée de capturer les taupes. On l’appelait aussi : « Schàrmüser ».
Ce n’était pas un « chasseur de têtes », puisqu’il fallait présenter les queues de ses proies pour obtenir une petite prime qui était payée par la commune.
Avec l’arrivée, après 1918, du couvre-chef français, le béret, l’un d’eux eut l’idée de couper la pointe des bérets et de les mélanger avec les queues des talpidés capturés pour augmenter la prime. Lorsque les habitués du bistrot, fréquenté par le tricheur, s’aperçurent de sa manœuvre, ils gardèrent leur béret non amputé sur leur chaise sous leurs postérieurs.
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