Trop dur à avaler !
L’épouse d’un retraité était souffrante et devait garder le lit.
Le médecin lui décrivit des suppositoires à prendre à raison de deux par jour.
Deux jours après le mari appela le docteur car ça ne s’arrangeait pas :
- « As wàr m’r ràcht Herr Docter, wennihr d’r Fraü kleineri Pillà kenntet verschriebe. D’erschti hatt si gar net kenne schluge. I gebs’r jetz in d’r warmi Milch, si sen d’r no scho halber verluffe.»
(Ca m’arrangerait, Monsieur le docteur, si vous pouviez prescrire des pilules plus petites à ma femme. Elle n’arrivait pas à les avaler. Depuis qu’elle les prend dans du lait chaud, elles s’avalent mieux !)


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