3 Pays, 2 Langues,
Une Région !
Suppression grenouille Don't touch

Hopla Net, un autre visage de l'Alsace

« Mai 2012 »
Mai
LuMaMeJeVeSaDi
123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031
Abonnez-vous !
Toutes les promos et les informations sur Altkirch directement dans votre messagerie !
(Requis)
La montre altkirchoise ClickClock®

Les montres ClickClock

Vous êtes ici : Accueil Découvrir Souvenirs, souvenirs… KKO 2007 Festival du Court Métrage d'Altkirch Interview de Philippe Nahon et Blandine Lenoir
Actions sur le document

Interview de Philippe Nahon et Blandine Lenoir

Mots-clés associés : , ,
Blandine Lenoir et Philippe Nahon se confient à Hopla-net dans le cadre du 6e KKO Festival du court métrage à Altkirch en 2007.

Interview de Blandine Lenoir et Philippe Nahon au 6e KKO festival d'Altkirch

Philippe Nahon est un emmerdeur, mais seulement au cinéma. En chair et en os nous pouvons attester que ce gentil là, est un bon acteur. Rencontre croisée avec Blandine Lenoir, une des lauréates, qui nous a rejoint au cours de la conversation…

Interview de Blandine LENOIR par Sophie Marie en compagnie de Philippe NAHON

 

Philippe,votre carrière a debuté au début des années 60, avec des rôles contestataires. Que pensez vous de la réputation du court métrage, "enfant terrible" du genre cinéma, qui se permet de traiter tous les sujets, avec moins de nuances que le long métrage ?

Le court métrage permet effectivement d'avoir un discours plus franc. Il faut oser, et c'est peut être pour ça que tout le monde ne s'y prête pas. Il faut en effet aimer la controverse !

En quoi les courts métrages, selon vous, sont bons pour le cinéma ?

Parce qu'ils aident les jeunes à se lancer, encouragent les intitatives et puis c'est agréable de travailler dans des structures moins huilées, au pied levé…

Et vous Blandine, comment défendriez vous le court ?

Eh bien, en effet un court nécessite moins de budget. Du coup, ceux qui ont du talent mais moins de moyens ne sont pas lésés.

Certains disent que les festivals engorgent la France culturelle. Êtes vous de cet avis ?

En choeur : " Absolument pas ! ! ! "

P.N. : Les festivals permettent de partir à la rencontre des gens, c'est super, regardez Altlirch : l'ambiance est soudée, on sent que les organisateurs sont de vrais passionnés.

 

 

B.L : en plus, lors des festivals, le public a accès à un autre type de cinéma, moins "grosse prod". Sans ces festivals, le grand écran ne serait pas democratisé ! Pour finir, ces évènements nous permettent aussi de nous faire connaître !

Qui sera là, demain, en salle et avec un long métrage, parmi les candidats ?

B.L : Vous savez, certains commencent tout de suite avec du long, d'autres passent par le court, et s'arrêtent même pour faire complètement autre chose après deux ou trois films… Donc je ne sais pas !

Philippe, auriez vous envie de passer derrière la caméra ? Vous Blandine, quel rôle préférez vous ? Devant l'obectif ou derrière ?

P.N : non ! je suis acteur,et ça me va très bien. Je n'ai pas envie d'endosser ce rôle.

B.L : les deux me plaisent, et j'ai de la chance de pouvoir faire les deux.

Merci à Philippe Nahon de nous avoir accordé un moment, et merci à Blandine Lenoir d'avoir pris le temps de se joindre à nous !

Philippe Nahon lors de son interview par Sophie Marie

 

Retourner en haut de page ↑